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Qu'en pense l'utilisateur

Cette arme a été utilisée pendant plusieurs décennies par des soldats de métier et du contingent sous bien des latitudes. Les critiques, quant au fonctionnement, ne s'adressèrent jamais à l'arme mais, à des munitions de provenances diverses dont les culots d'étui ne présentaient pas, la résistance qu'exigé ce type d'arme à culasse non calée. C'est pourquoi, les cartouches à étui en acier fabriquées dans les premières années qui suivirent la libération furent abandonnées.
Sa maniabilité, sa robustesse, sa sécurité de construction et sa sûreté sont des qualités qui lui furent toujours reconnues. Toutefois, sa robustesse, y compris celle de chargeurs se mesurent, aussi par la charge à transporter.
Ainsi, un P.M. modèle 49 et ses dix chargeurs garnis à 25 cartouches dépassent les 10kg avec les équipements et la trousse à accessoires, soit plus d'un 1/7 de la masse du jeune Français moyen.
Les modes de tir sont au nombre de trois : au juger, au jeter et au poser, ce dernier étant fort peu utilisé.

Au juger, et en utilisant la bretelle, la distance de tir maximale ne peut dépasser 50 mètres, et le réglage par observation des impacts n'étant pas toujours possible, l'utilisateur regretta l'absence de cartouches à balle traceuse dont la fabrication fut interrompue pendant de nombreuses années. Ce mode de tir est le meilleur parce que la crosse est solidement serrée entre le corps et le bras.
Au jeter, la tenue de l'arme est moins bonne et il est à peu près impossible de la maintenir en direction de la ciblé après le départ de la 2e cartouche.
Au poser, la limite d'utilisation réglementaire est 200 mètres, mais à cette distance il n'y a pas lieu d'espérer obtenir une grande précision.

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