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Le choix d'un calibre

En 1945, les grandes vedettes parmi la nombreuse famille des pistolets mitrailleurs utilisée pendant la Seconde Guerre mondiale étaient essentiellement la Thompson calibre .45, la M.P. 40 ou la Sten en 9 mm parabellum et la P.P.S.H. calibre 7,62. Il n'était pas question pour les Français de créer un nouveau calibre, d'ailleurs il existait le 7,65 L déjà employé par les P.A. modèle 35 S et A et le P.M. modèle 38 M.A.S. Cette munition au pouvoir d'arrêt controversé possédait d'excellentes qualités de perforation et son avenir paraissait encore assuré pour quelques années. La 9 mm parabellum avait de chauds partisans qui ne manquaient pas de faire référence aux récentes expériences du dernier conflit, mais aussi à ceux d'Indochine, pour appuyer leur théorie. Le calibre de .45 (11,43mm) au-réolé d'un prestige considérable n'était certes pas à négliger, surtout que son fabricant n'était autre que la première puissance militaire mondiale.

La 7,62 mm soviétique avait donné de bons résultats et s'approchait de la 7,65 L. Si, dès le départ, la 9 mm parabellum apparut comme le "challenger", les services techniques n'en n'oublièrent pas pour autant les autres calibres. Ainsi, parmi les prototypes qui se succédèrent pendant près de quatre ans, plusieurs calibres furent proposés : le 7,65 L pour le P.M. modèle 38 et ses dernières tentatives d'évolution et pour le P.M. M.G.D. au curieux système d'armement rotatif : il est vrai que ces essais en accompagnaient d'autres qui visaient à la réalisation d'une cara-bine automatique, elle aussi en 7,65 L... La cartouche de .45 fit l'objet de quelques recherches dont un P.M. modèle 38 modifié pour tirer cette munition. Tout cela n'alla pas bien loin et, dès 1947, l'ensemble des P.M. présentés utilisèrent la 9 mm parabellum.

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